Études techniques

Études techniques et environnementales

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La pêche

Les pêcheurs professionnels sont les usagers historiques de la mer. En Haute-Normandie, la pêche est une activité économique importante et porteuse de valeurs culturelles et patrimoniales. Le chalut et la drague à la coquille Saint-Jacques sont les engins les plus utilisés.

Depuis 2007, le projet de parc éolien en mer de Fécamp fait l’objet d’un dialogue avec les pêcheurs afin de le rendre compatible avec cette activité. Ce dialogue a permis de le positionner dans une zone de moindre activité et d’envisager le maintien de l’activité pêche au sein du parc une fois en service, si la Préfecture maritime en donne l’autorisation au regard de la sécurité maritime.

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Paysage

La zone d’implantation du projet de parc éolien en mer de Fécamp a été définie en prenant en compte les enjeux paysagers. La zone d’implantation est d’ailleurs issue du travail d’un comité local de concertation créé en 2008 pour prendre en compte les avis locaux et reprise par l’Etat dans l’appel d’offres éolien en mer de 2011.

Le maître d’ouvrage a fait réaliser, auprès de l’agence normande du bureau d’étude AIRELE, une étude sur l’insertion paysagère du projet. Des photomontages ont notamment été réalisés. Ils consistent à définir des points de vue représentatifs sur la côte et à intégrer les éoliennes, en respectant fidèlement leurs dimensions et couleurs, telles que les perçoit l’œil humain en fonction de la distance du point de vue. Cela permet de donner une vue la plus réaliste possible.

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Mammifères marins

Afin de connaitre la fréquentation du site par les mammifères marins, plusieurs études ont été réalisées sur la zone d’étude du projet. Les observations menées dans l’aire d’étude immédiate n’ont donné lieu qu’à de très rares contacts de mammifères marins. Des suivis ont également été menés sur plusieurs parcs éoliens en mer existants principalement en mer du Nord qui ont permis d’apporter des retours d’expérience. Les principaux effets d’un parc éolien en mer sur les mammifères marins sont liés à la phase de travaux. Les études environnementales réalisées pour le projet éolien en mer de Fécamp montrent que les effets attendus sont faibles. Des mesures sont toutefois mises en place afin de réduire le risque pour les mammifères marins avant, pendant et après la construction du parc.

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Avifaune

De nombreuses études ont été menées sur plusieurs années afin d’identifier les espèces d’oiseaux présentes et les principaux enjeux. A titre indicatif, le Fou de Bassan est l’espèce la plus fréquemment rencontrée au sein de la zone du projet. Dans le cadre d’un parc éolien en mer, trois grands types d’effets sur les oiseaux peuvent être attendus : (I) le dérangement des oiseaux, (II) la collision d’un oiseau avec une éolienne et (III) l’évitement des éoliennes par les oiseaux. Après diverses études menées par des bureaux d’experts sur plusieurs années, aucun impact significatif du futur parc éolien en mer de Fécamp n’est attendu sur les populations d’oiseaux, notamment celles qui ont permis la désignation du site Littoral cauchois. Des mesures  d’accompagnement permettront de protéger cette avifaune littorale au-delà des effets attendus du parc éolien en mer.

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Chiroptères

Les chiroptères, appelés couramment chauves-souris, ont été étudiés dans le cadre du projet éolien en mer de Fécamp afin de connaitre leur fréquentation du site. Un détecteur de chauves-souris a notamment été placé sur le mât de mesures du projet pour s’assurer qu’elles sont peu présentes au sein du parc. L’activité des chauves-souris en mer est connue pour être faible. La situation du projet à 13 km des côtes en fait une zone peu favorable aux chauves-souris. Par ailleurs, les études montrent que les chauves-souris volent plutôt au raz de l’eau, c’est-à-dire hors de portée des pales des éoliennes. Les risques de collision sont donc peu probables.

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Fonds marins, houle, courant et trait de côte

Le maître d’ouvrage a réalisé des campagnes et des mesures sur site afin de caractériser au mieux les fonds marins de la zone du projet. Les études ont pris en compte plusieurs paramètres dont la bathymétrie (science de mesure des profondeurs et du relief sous-marin), la nature des sédiments et les états de mer (houle courant et trait de côte). Des suivis ont également été menés sur plusieurs parcs éoliens en mer existants qui ont permis d’apporter des retours d’expérience. Les études réalisées sur la zone du projet de Fécamp montrent que les effets attendus du parc éolien sur les paramètres précités sont faibles. Les modélisations montrent que l’influence potentielle se limite à un périmètre restreint autour de chaque éolienne, sans effet à la côte. Des mesures spécifiques permettront de limiter les effets éventuels et chaque paramètre sera suivi durant la durée d’exploitation du parc éolien en mer.

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Contexte énergétique & Bilan carbone

La France mène depuis une dizaine d’années et surtout depuis le Grenelle de l’environnement en 2007, une politique active de développement des énergies renouvelables. Deux appels d’offres ont été lancés par l’Etat en 2011 et 2013 pour atteindre l’objectif de 6 000 MW éoliens en mer fixé par l’Etat français. Le projet de parc éolien en mer de Fécamp fait partie, avec ceux de Courseulles-sur-Mer et de Saint-Nazaire des trois projets d’Eolien Maritime France retenus à l’issue de l’appel d’offres lancé en 2011. Le projet de parc éolien en mer de Fécamp s’inscrit dans une démarche de développement durable, conformément aux objectifs de la France.

Le Bilan Carbone® du projet de parc éolien en mer au large de Fécamp a été établi sur l’ensemble de sa durée de vie : conception, fabrication des composants, construction, exploitation et démantèlement du parc. Le Bilan Carbone® est réalisé avec les outils et selon la méthodologie développée par l’ADEME et l’Association Bilan Carbone (ABC). Il permet de comparer les émissions de la production du parc éolien avec celles des parcs électriques français et européen. Les émissions de gaz à effet de serre du parc éolien en mer de Fécamp seront environ 4 fois moins importantes que celles du parc électrique français et 23 fois moins que celles du parc européen.

Retrouvez ici l’intégralité de la fiche de synthèse sur le contexte énergétique et ici l’intégralité de la fiche de synthèse sur le bilan carbone